Une âme parmi les autres

Mais aussi un bain de joie de vivre

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vendredi 16 janvier 2009

(suite au post précédent)

Ce post, je l’ai sous le coude depuis mercredi, mais entre l’obligation d’aller au boulot le matin – quand l’esprit est frais, le plus apte à penser et à écrire – mes problèmes addictifs et la fatigue résultant de l’ensemble, voilà, ça traine…

Je n’avais pas réalisé l’autre jour que ce n’est pas simplement à la féminité que je suis si sensible, mais à la féminité associée à la joie de vivre : la spontanéité joyeuse de certaines femmes (j’apprécie aussi celle des hommes, bien sûr, beaucoup même, mais je n’en ai évidemment pas le même besoin).

Vous savez, il existe des êtres à la joie partageuse, des êtres qui, sans être forcément plus heureux que la moyenne, transmettent du bonheur, rayonnent… Je me souviens de mon immense étonnement lorsque qu’un soir j’ai vu l’un de ces êtres magnifiques – une fille que j’avais toujours vu gaie et qui, contrairement à moi, ne craignait pas le contact corporel, loin de là ! [1] – lorsqu’un soir je l’ai vu pleurer !

Je me souviens aussi, et là je m’écarte légèrement de mon sujet, d’un collègue de travail dans une petite entreprise où je travaillais. Il avait souvent le rôle de chef d’équipe et était très efficace dans tout ce qu’il avait à faire, comme chef et comme exécutant, mais il accompagnait cela d’une humeur joyeuse et d’un souci du bien-être des autres qui font généralement défaut dans le monde du travail. L’ambiance était agréable dans cette boite et je me disais déjà que c’était grâce à sa simple présence quand un événement est venu confirmer cette impression : pendant ses congés, l’ambiance s’est dégradée (deux filles souhaitaient le même poste et tout le monde s’est mis à dénigrer l’une d’elle, la plus faible évidemment…). Le soleil s’étant absenté, l’orage éclatait (je n’ai pas connu la suite car j’ai quitté cette boite, trop éloignée de chez moi).

Bref, samedi et surtout dimanche j’ai eu mon bain de joie de vivre féminine !

[1Vous ne pouvez pas imaginer ce que j’éprouvais lorsqu’elle me touchait, le mélange d’un plaisir énorme, parce que rare, et de mon réflexe maladif de retrait que j’essayais de réprimer… (voir à ce sujet La complainte d’un enfant timide, Mon petit bout d’âme et L’ombre et les femmes)

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