Une âme parmi les autres

De quoi je me plains ? de rien…

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vendredi 6 février 2009

Histoire d’aggraver mon cas, je vais encore vous parler d’amour !

 
Je parlais dans un post précédent d’amants qui "ont l’air de faire une performance ou d’être à la recherche d’une sensation nouvelle, à la recherche du plaisir". Après tout, il se peut que cela soit la norme plutôt que l’exception. Beaucoup ne connaissent l’amour que sur ce mode : on ne se déplait pas alors on se dit "pourquoi pas" et on y va, la sexualité étant quelque chose de facile (je précise parce que pour moi – vous le savez bien si vous avez lu le reste – elle n’est pas facile).
A tort ou a raison, je me suis laissé dire que dans certaines cultures c’était vraiment la norme, et depuis longtemps sinon toujours (mais cela est certainement à nuancer).

Pourtant il m’est bel et bien arrivé de ressentir une attirance totale, immédiate – et partagée. Deux ou trois fois, comme je le rapportais dans un commentaire sur un autre blog : "En écrivant que nous avions l’esprit parfois perturbé par les sens, je pensais en particulier à des attirances inopportunes. Deux êtres se rencontrent et une douce musique s’élève dans leurs cœurs (pour reprendre le titre d’un livre dont j’ai oublié et l’auteur et le contenu – il faudra que je le relise). Cela arrive quel que soit l’état des personnes en question (mariés, célibataires…) et quel que soit leur volonté, la nature se fout pas mal de ces détails !
Et quand cela arrive, nous n’avons pas le choix, il faut faire avec ! Et quand cela arrive ce n’est pas le "sexe" ou le "cœur" qui sont en cause, ce sont deux êtres dans leur globalité.

[…]

[Et] nous ne comprenons pas d’où cela peut venir [1] : pas de l’esprit, nous ne nous connaissions pas et n’avons presque pas parlé ; pas du cœur, nous n’avons encore rien partagé ensemble qu’un instant ; pas du sexe, il ne s’est rien passé non plus à ce niveau…"

Alors, puisque j’ai connu cela, de quoi je me plains !

[1De mauvaises langues rabats-joies répondront "d’une illusion !" Bon, il arrive que des illusions s’en mêlent (– ajouté le 26 septembre 2010 – des illusions, et aussi des hormones – donc aussi le cycle menstruel), mais il s’agit pourtant fondamentalement de la rencontre de deux êtres, de deux histoires qui à un moment donné trouvent simultanément en l’autre ce dont ils ont besoin, et n’ont donc plus à chercher le plaisir, mais simplement à en jouir. (Malheureusement pour moi, pour nous, cet événement joyeusement affolant ne m’est arrivé qu’avec des femmes déjà "accouplées"… à croire que je le fais exprès !)

 
 
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