Ames perdues

Bestialité, humanité, sexualité…

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lundi 26 septembre 2011

Je me suis réveillé ce matin en me demandant si l’acharnement de certains à voir dans l’orientation sexuelle des gens un phénomène essentiellement culturel ne relève pas uniquement de cette vieille volonté de l’homme – l’occidental en particulier – de s’affranchir de l’animalité – ou, si vous préférez, de la bestialité –, de s’en écarter, de bien marquer la différence entre l’homme et l’animal, au besoin en l’inventant [1]

Dans la foulée, je me dis que ce désir et cette volonté d’humanisation, de débestialisation, est ce qui met un homme comme Dominique Strauss-Kahn en porte-à-faux. Il est censé maîtriser sa sexualité, il ne peut admettre qu’il ne la maîtrise pas. Alors il ment.

Bien sûr, si l’orientation sexuelle de chacun n’était qu’un phénomène culturel, ce n’en serait pas pour autant forcément un simple choix volontaire et conscient de la part de chacun. Mais, de la part de l’humanité prise dans sa globalité, si. Enfin, c’est ce que l’on s’imagine.

Nos éthologues nous ont pourtant montré que les phénomènes culturels sont apparus dans le règne animal bien avant l’humanité. Mais leur démonstration est si récente…

 
 

PS : Les bêtes ne sont pas nos amies, elles sont nos parents.

 
 
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