Ames perdues

Une vision du mâle (2)

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lundi 23 septembre 2013

« Il y avait aussi des orchestres avec des noms mexicains. La mouvance mexicaine a toujours beaucoup plu en Galice. Dans toutes les chansons il y avait un cheval, un révolver et une femme avec un nom de fleur. Que faut-il de plus à un homme pour se croire le roi ? »

Manuel Rivas, Un sax dans le brouillard, in La langue des papillons et autres nouvelles. Traduit du galicien par Serge Mestre et Ramon Chao.

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