Notes ouvertes

Philosophie routière

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dimanche 18 janvier 2015

Ma conduite automobile est à l’image de ma philosophie : je prête moins attention aux injonctions des "autorités" qu’à mes propres perceptions des dangers et autres possibilités. Cela commence à me coûter cher, tout au moins en ce qui concerne mon usage de la route.

Parce que le code de la route est fondé sur des dangers moyens, des risques moyens, les amendes et retraits de points s’appliquent de la même façon quelque soit le jour de la semaine et l’heure du jour (ou de la nuit). A 2h30 du matin sur une route déserte, le tarif est le même que sur la même route bondée du lundi à 7h30.

En moyenne, je roule sans doute pas plus vite que la moyenne, mais les "autorités" routières se foutent de ma moyenne personnelle, comme elles se foutent de mon écart à la moyenne aux heures de pointe, écart négatif de vitesse. Elles ne mesurent que mes écarts positifs des heures creuses.

Au train où vont les choses, lorsque ma voiture ne voudra plus rouler, je n’aurai pas les finances pour la remplacer. Mais cela n’aura pas d’importance, puisque je n’aurai plus de permis.

Mais si quelqu’un s’imagine que je vais pour autant changer de philosophie, il se fourre le doigt dans l’œil !

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