Une âme parmi les autres

Petite physique de l’âme

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dimanche 1er juin 2008

Je n’arrive pas à savoir dans quelle mesure tout ce que j’ai déjà raconté sur ce blog, c’est-à-dire mon état psychologique et ses origines anciennes supposées, serait cause du fait que je ne me sens bien que dans fort peu d’endroits, que ce qui amuse les autres m’emmerde le plus souvent, que la plupart des gens m’ennuient très vite… et dans quelle mesure ce serait plutôt l’inverse.

Question vaine. Comme disait ce cinglé de Nietzsche, « Cause et effet : c’est là une dualité qui n’existera sans doute jamais… »

Quoi qu’il en soit, il y a dans ma vie, dans mon devenir, une rétroaction positive ; et j’ai beau le savoir, je n’arrive pas à en introduire une négative. Dans ces conditions, je suis perdu ; je n’ai pas mal choisi mon titre.

 
En attendant, une richesse émotionnelle inexprimé déborde parfois et coule le long de ma joue ; en écoutant un chant ; ou, comme hier, en entendant des textes de Gaston Couté (Il y avait théâtre en plein air près de chez moi ; par miracle, il faisait beau ; peu de monde, pourtant, mais quelques ravissantes et charmantes jeunes femmes…)


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